_ .... Elle s'appelle Mylène. Elle a dix-sept ans et entre en première année de licence de lettres et sciences humaines à Valenciennes. Etudiante et futur journaliste. Elle aime la vie. . Elle a laissé un petit bout de son coeur dans chaque endroit qui l'ont vus vivre, grandir, souffrir, sourire : la Nouvelle-Calédonie, l'Alsace, la Guyane & la Martinique. Elle donnerait tout, jusqu'à sa vie pour ses amis. Eux qui l'ont si souvent écouté, aidé, épaulé, vus pleurer, supporté. Elle ne les remerciera jamais assez pour tout ça. Elle sourit et rit tout le temps mais elle est en réalité sensible & nostalgique. Elle cherche juste à se protéger. Elle n'ouvre pas son coeur à n'importe qui mais lorsqu'elle le fait c'est parce qu'elle pense que cela en vaut vraiment la peine. Elle est de nature solitaire alors si elle a tendance à se renfermer sur elle même il ne faut pas lui en vouloir. Elle a des hauts et des bas et lorsqu'elle va mal la seule chose qui puisse vraiment la consoler est d'écrire, écrire tout ce qu'elle a sur le coeur, tout ce qu'elle garde au fond d'elle, tout ce qu'elle ne dit pas tout haut mais qu'elle pense pourtant, écrire jusqu'à en avoir mal à la main, écrire jusqu'à se sentir soulager. Elle aime voyager, découvrire, elle est très curieuse voire trop et à malheureusement tendance à se mêler de ce qui ne la regarde pas. Sa plus grande passion est la lecture. Lire est synonyme de s'évader, de voyager, d'oublier le monde qui nous entoure, être transporté dans une autre vie, une belle histoire. Elle ressemble à n'importe quelle autre mais elle se sent différente. Trop différente, souvent incomprise. Elle a l'impression de vivre dans un monde à part. Elle garde en secret l'espoir d'un monde meilleure, d'un monde d'amour et de paix, un monde que l'on ne voit que dans les contes de fée. Elle a sa façon de penser et ne laissera jamais personne lui dicter des valeurs qui ne sont pas les siennes. Simplement une jeune fille qui cherche à savoir qui elle est réellement.
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# Posté le dimanche 27 avril 2008 10:27

Modifié le lundi 07 septembre 2009 09:40

. " Il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur. " .

. " Il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur. " .
Ils me rendent malade << Malade. a,n. B.1. Qui souffre d'une contrariété. 6.fam. En mauvais état, mal en point. >> Me rendent folle << 1. Fou. a, n. 3. Qui est hors de son état normal. >> Les nausées m'envahissent, le malaise se fait sentir, je suis follement malade ou malade de folie, peu importe. Ils m'ont changé contre mon grès, ils me bouffent de l'intérieur sans même s'en rendre compte, tandis qu'eux continuent à vivre leur train-train quotidien. Je souffre, je suis pleine de chagrin mais je continue à sourire. Sourire pour cacher mon mal-être, sourire pour ne pas inquiéter ceux à qui je tiens vraiment, sourire pour oublier ma tristesse, sourire pour un semblant de bonheur juste pour éprouver cette sensation l'instant d'un sourire. Mais qu'est-ce que sourire ? << 1. Sourire. vi. 1. Prendre une expression rieuse par un léger mouvement de la bouche et des yeux. >> Activer quelques muscles pour faire croire au bonheur mais je ne me sens pas mieux pour autant, je mens aux autres, je me mens à moi même mais je ne peux mentir à mon coeur qui lui continue à battre de douleur, de chagrin et de colère. << Colère. nf, a. A. nf. 1. Réaction violente et agressive dû à un profond mécontentement ; accès d'humeur. >> C'est ainsi que se définit le sentiment que j'éprouve, la colère une réaction violente. Pourtant je suis en colère mais je reste calme, inanimée, on me croirait presque sereine mais à l'intérieur je sens mon sang bouillir, mon coeur battre à tout rompre et toujours ce sourire et je reste toujours aussi calme. Ce calme qui me met en colère, qui me rend malade, folle, toujours ce calme qui donne l'impression de bonheur ou peut-être d'un "jemenfoutisme". Les gens me regardent souvent sans me voir ou sans faire vraiment attention, en réalité ça m'arrange, ils trouve normal ce sourire qui reste toujours à ma bouche, collé, accroché, fixé, cloué, qui ne peut être retiré. Ils se disent sans doute que je suis naïve, ou peut-être même niaise et moi je les regarde, je les écoute, je ris, je leur souris. Certains trouvent ce sourire touchant, d'autres naturel, ils ont tous tord. Aucun d'eux ne comprend que ce sourire est pour moi mille fois pire que les larmes, et plus je ris, plus mon coeur pleure, un sourire qui est comme une lame qui me mutile. Et je continue à souffrir, à crier de douleur dans la pénombre de mes pensées, sans que personne ne se doute de quoi que ce soit, sans que personne même ne le remarque, j' hurle pourtant à m'en casser la voix mais le monde autour de moi ne voit que mon sourire. Je continue à sourire à m'en décrocher la mâchoire malgré mes yeux rouges et les larmes qui coulent sur mes joues. Toujours ce sourire vide de toute émotion, vide de tout sentiment, mes yeux eux ne brillent plus, les étoiles qui s'y reflétaient ont disparus pour laisser place à l'amertume. << Amertume. nf. 2. fig. Aigreur, mélancolie dû à un sentiment de mécontentement, de déception. >> Dans "amertume" il y a "amer" c'est exactement un mot qui définirait ce que je ressens. Tout a aujourd'hui un goût amer, le petit-déjeuner du matin, les "je t'aime" de certains, comme si ma vie était déjà arrivée à sa fin. Mais je ne ne suis qu'à un quart de ma vie et je suis déjà lasse de cette vie, de ce quotidien trop monotone, de ces déjà-vus. Lasse de mon visage rieur, lasse de mon visage en pleure, lasse d'avoir toujours trop peur << Lassitude. nf. 1. Etat ou sensation pénible de fatigue physique. 2. Ennui, découragement ; abattement moral. >> Il me reste pourtant tant de choses à vivre, tant de paysages à découvrir, tant de visages à rencontrer au détour d'un chemin, tant d'amour à semer. Grâce à certains je trouverais le courage de me battre pour connaître cet avenir qui m'attend, je trouverais le courage pour combattre les peines à venir et je partagerais avec eux le bonheur de retrouver un véritable sourire.

# Posté le samedi 03 mai 2008 16:00

Modifié le lundi 07 septembre 2009 09:41

... " Gardes au fond de ta mémoire qui tu es d'où tu viens. J'ai gardé au fond de mon coeur ces images qui font du bien. " ...

...     " Gardes au fond de ta mémoire qui tu es d'où tu viens. J'ai gardé au fond de mon coeur ces images qui font du bien.  "     ...
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Je me souviens d'un soleil qui me brûlait la peau et me réchauffait le coeur, je me souviens de la mer et de son goût sae, du bleu azur du pacifique, des palmiers, du sable doré si chaud mais si doux, qui m'a si souvent brûlé mais aussi réconforté. Je me souviens que je me fondais dans ce décor sans difficulté et que mes cheveux brillaient au soleil autant que mes yeux, où l'on pouvait voir étinceler les étoiles de l'enfance. Mes yeux à la couleur de la mer, mes cheveux à celle du sable et mon coeur qui se souvient de ce paysage, de cette île qui m'a vue naître et grandir jusqu'à mes six ans, jusqu'à ce que l'on m'arrache à ma terre natale mais toujours je me souviens, de ce sol où j'ai appris à marcher, de cette eau où j'ai appris à nager, de cette cour où j'ai appris le vélo. Je sens encore le soleil contre ma peau, ce soleil qui séchait mes larmes, je sens encore l'humidité de la mer, le vent qui y soufflait et emporté avec lui mes peines d'enfant. Je place un coquillage de Nouvelle-Calédonie contre mon oreille et j'écoute le vent, j'écoute l'appel de la mer, je ferme les yeux et je me souviens. Je suis arrivée un matin à la même heure que le soleil, c'est à Nouméa que j'ai poussé mon premier cris, où j'ai pris ma première bouffée d'oxygène et à ce même moment mon coeur s'y est installé. Aujourd'hui je suis très loin mais mon coeur se souvient et chaque nuit en rêve j'y retourne en attendant mon véritable retour. << Tu étais trop petite tu ne peux pas te souvenir. >> Si si je vous jure... Je me souviens.

# Posté le samedi 03 mai 2008 19:06

Modifié le lundi 07 septembre 2009 09:41

... " Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent. " ...

...  " Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent. "  ...
C omme une étrange impression de n'être qu'une simple spectatrice de ma propre vie qui s'écoule devant moi, sans que je ne puisse arrêter le temps, sans que je ne puisse rien contrôler, ni le destin, ni mes actions. Ma vie se fait seule, sans me demander mon avis, je me sens tel un pantin que l'on oblige à bouger et à faire ce qu'on lui demande accroché à ses fines ficelles qu'il ne rêve que d'arracher, comme contrôlé par un autre, comme l'eau qui suit le courant sans pouvoir dévier de sa trajectoire quoi qu'elle fasse. Et je regarde ce spectacle se dérouler devant mes yeux et ne pouvant réagir, je subis ces peines qui m'arrachent le coeur sans aucune pitié, le découpant en d'infimes petits morceaux que je ne pourrais pas recoller, ou que partiellement. Et je reste là, à regarder le monde qui m'entoure me détruire mais je n'ai plus que mes yeux pour pleurer pourtant mes larmes ne pourront rien changer ni rien effacer. Cette vie n'est plus la mienne, elle ne l'a jamais vraiment été, est-ce qu'un seul jour ai-je pus faire ce que je voulais vraiment ? Non ma vie s'est toujours batti selon les autres contre ma volonté alors comment pourrais-je dire un seul instant que cette vie m'appartient ? Oui cela ne tient qu'à moi de faire ce que je veux de "ma" vie, mais on ne fait jamais véritablement ce que l'on veut, il y a toujours quelqu'un pour vous dicter ce que vous avez à faire, pour vous juger ou vous mettre des bâtons dans les roues, toujours des gens pour décider à votre place sans que vous ne puissiez rien y faire. J'ai beau hurler du fin fond de mes entrailles personne ne m'entend, je suis seule face à moi même ce soir, seule face à ces pensées qui m'envahissent à mon insu, pensées morbides et moribondes, des pensées que j'aimerais chasser de mon esprit mais comme d'habitude je ne peux rien contrôler et ces pensées prennent feu en moi, me brûlant et me consumant de l'intérieur. Seule face à cette vie qui me dégoûte un peu plus chaque jours qui passe. La vie est un cadeau empoisonné dans lequel j'ai été piégé.




# Posté le dimanche 04 mai 2008 12:44

Modifié le lundi 07 septembre 2009 09:42

. Dans tes rêves, tu croiseras peut-être des visages rieurs ou le parfait bonheur. .

. Dans tes rêves, tu croiseras peut-être des visages rieurs ou le parfait bonheur. .
Méline. Oliver. Ruddy. Philippe. Marlène. Frantz.. Mathieu. Kevin.



# Posté le dimanche 04 mai 2008 17:47

Modifié le lundi 07 septembre 2009 09:42